DOULEURS

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La douleur est un signal d’alarme ; elle nous alerte sur une blessure ou un déséquilibre et cesse avec le stimulus qui l’a provoquée. Le plus souvent, il s’agit d’une douleur aiguë.
Dans certains cas, la douleur dure dans le temps. On parle alors de douleur chronique, pouvant être récurrente (tous les matins au réveil), déclenchée par certaines activités (se baisser, courir, faire du sport, etc.), voire permanente. Elle retentit alors sur vos émotions, votre humeur, votre qualité de vie et vos activités quotidiennes.
La douleur n’est pas une fatalité mais il faut la soigner sans tarder.

De quoi souffrez-vous ?

Il s’agit d’une lombalgie chronique, trouble trop courant. Il est probable que vous ayez maintenu la position assise au-delà de ce que votre corps peut supporter ; vos muscles et ligaments sont étirés depuis trop longtemps et les tissus ne sont plus assez oxygénés/les articulations à l’arrière des vertèbres sont bloquées/le disque intervertébral n’est pas revenu en position neutre. Il peut aussi s’agir d’arthrose lombaire parfois douloureuse ou d’un disque intervertébral récalcitrant !

En kinésithérapie du rachis lombaire, je m’adapte à votre cas particulier. Analyser vos habitudes et antécédents me permet de trouver la ou les causes de votre douleur et d’élaborer le traitement qui vous convient.

Le lumbago est une lombalgie aiguë extrêmement douloureuse ; vous êtes bloqué, penché en avant ou sur le côté et vous redresser tient de l’impossible.

Le plus souvent, il s’agit d’une hernie discale lombaire ou d’une dysfonction rachidienne avec raideur vertébrale

La rééducation du rachis lombaire en kinésithérapie passe par plusieurs approches pour “décoincer” les interlignes articulaires. Des techniques de mobilisation manuelles aident à retrouver une meilleure fonction de sorte que l’auto-traitement par postures et mouvements répétés ciblés issus de la méthode McKenzie soit possible. Ensuite, l’apprentissage des bonnes postures assis, notamment ce qui favorise votre progression. Enfin, des exercices de renforcement musculaire des haubans du dos et des abdominaux permettent de prévenir les récidives.

La sciatalgie est l’une des douleurs que je rencontre le plus fréquemment dans ma pratique. “Combien de temps dure une sciatique ?” ou “Faut-il marcher avec une sciatique ?” sont des questions qu’on me pose au quotidien. La durée d’une sciatique est extrêmement variable et dépend de nombreux facteurs (âge, antécédents, condition physique, etc.) On recommande généralement de marcher avec une sciatique mais cela peut être difficile à la phase aiguë à cause des irradiations douloureuses dans la jambe ou la fesse.

La sciatique est due à un conflit entre les racines nerveuses lombaires et les structures voisines, il s’agit fréquemment d’une hernie discale lombaire ou d’une dysfonction au niveau du bassin (articulation sacro-iliaque). 

En kinésithérapie du rachis lombaire, nous vérifions ensemble les sensations dans votre jambe et votre force musculaire, puis nous cherchons la direction de mouvement et mobilisations qui va avoir une influence positive pour réduire votre douleur.

Ce sont les symptômes d’une cruralgie. Comme dans la sciatique, il s’agit d’une compression ou d’une inflammation d’un nerf au niveau des vertèbres lombaires.

De la même manière, la durée d’une cruralgie dépend de multiples facteurs personnels tels que le mécanisme à l’origine de la douleur, vos antécédents et votre condition physique. 

En kinésithérapie du rachis lombaire, la prise en charge est similaire au traitement de la sciatique : nous vérifions ensemble les sensations dans votre jambe et votre force musculaire, puis nous cherchons la direction de mouvement et mobilisations qui va avoir une influence positive pour réduire votre douleur, améliorer votre mobilité et votre fonction.

Très fréquemment, il s’agit d’une tendinopathie de l’épaule : tendinite de la coiffe des rotateurs, tendinite du supra-épineux, voire tendinite calcifiante de l’épaule. Pour ne pas les confondre avec une névralgie cervico-brachiale (“sciatique du bras”) due à un conflit entre nerfs et vertèbres cervicales, je vérifie systématiquement le cou et les cervicales. 

Dans les tendinites, je réharmonise la position de la tête de l’humérus avec la clavicule et le thorax. Progressivement, je vous apprends à mobiliser votre épaule activement et sans douleur pour récupérer mobilité et force et stabilité dans toutes vos activités. Je rééduque aussi les épaules opérées : sutures de la coiffe des rotateurs, prothèse, arthroplastie.

Le torticolis est une cervicalgie aiguë qui cache parfois un pathologie chronique sous-jacente, la douleur irradie fréquemment vers le crâne. 

Les causes de cervicalgies sont multiples, il peut notamment s’agir d’une discopathie cervicale ou d’arthrose cervicale parfois responsable de maux de tête chroniques. Le rachis cervical supérieur (articulations entre les deux premières vertèbres et le crâne) est la zone la plus susceptible de causer des maux de tête d’origine mécanique. Les cervicales inférieures incluent fonctionnellement le haut du dos.

En pratique, je vous propose de remobiliser ces zones et mettre en place un protocole de mouvements spécifiques pour apaiser la douleur et retrouver votre mobilité.

Ce sont des symptômes de tendinopathie et tendinite de la hanche, voire d’arthrose de hanche. 

Connaître vos habitudes de vie et antécédents est fondamental ; il existe des causes hormonales (ménopause notamment), rhumatismales, médicamenteuses, etc.

En consultation, j’examine la mobilité des lombaires et des hanches et teste manuellement les membres inférieurs à la recherche d’un conflit de hanche, d’un déséquilibre musculaire ou de signes de tendinopathie. Des exercices de réentrainement au mouvement et de renforcement de la musculature du bassin et des hanches permettent de gérer les éventuelles contraintes mécaniques responsables des douleurs.

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Les muscles du cou sont très sollicités. Ils assurent la stabilité et l’équilibre de la tête.
Les petits muscles près du crâne sont synergiques du regard.

Kinésithérapie préventive Paris, 11ème arrondissement

A retenir

La douleur n’est pas une fatalité mais un signal d’alarme révélant un trouble sous-jacent. Il ne faut cependant pas tarder à la prendre en charge ; plus la douleur dure, plus elle risque de devenir chronique. Via une évaluation minutieuse, je peux vous aider à comprendre l’origine de votre douleur et, en gérer la cause pour que vous retrouviez bien-être et autonomie dans votre vie quotidienne.